Face à des informations relayées sur les réseaux sociaux concernant la reconnaissance canonique du « Ministère Catholique Miséricorde », l’Archidiocèse de Ouagadougou a tenu à apporter des précisions. Monseigneur Prosper Kontièbo et son presbyterium rappellent que ce mouvement de prière n’a pas reçu d’approbation officielle au sein des structures compétentes de l’Église.
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Dans une note pastorale publiée ce mardi, l’Archevêque métropolitain de Ouagadougou, Monseigneur Prosper Kontièbo, en union avec son clergé, a clarifié la situation autour du « Ministère Catholique Miséricorde ». Ce groupe de prière, dont le responsable a récemment exprimé sa gratitude en mentionnant le nom de l’Archevêque et celui de l’abbé Urbain Kiendrébéogo, curé d’une paroisse de l’archidiocèse, n’a pas été officiellement reconnu.
L’Archidiocèse rappelle que, conformément aux dispositions en vigueur, tout mouvement spirituel doit passer par un processus de discernement ecclésial avant toute reconnaissance. Ne s’étant pas soumis à cette procédure, le Ministère Catholique Miséricorde ne saurait engager l’autorité de l’Archevêque ni celle d’un prêtre du diocèse.
« Pour le bien des fidèles et afin d’éviter toute confusion, il est demandé au responsable de ce mouvement de ne pas associer le nom de l’Archevêque ni celui d’un prêtre de l’Archidiocèse à cette initiative », précise la note.
Dans un contexte où les groupes de spiritualité et communautés nouvelles se multiplient, l’Archidiocèse de Ouagadougou insiste sur sa mission de vigilance et de discernement pour préserver la foi des chrétiens. Cette mise au point vise à « rétablir la sérénité et dissiper toute interrogation » dans les esprits des fidèles.
À l’orée de l’année pastorale 2025-2026, marquée par la célébration du 1700ᵉ anniversaire du Concile de Nicée, l’Archidiocèse invite les fidèles à renforcer leur relation avec le Christ, « Fils de Dieu et Fils de Marie ».
