Le samedi 17 janvier 2026, les services départementaux de l’Environnement de Dori ont procédé à l’interpellation d’un individu impliqué dans l’empoisonnement d’une trentaine de vautours charognards (Necrosyrtes monachus) dans la province du Séno, région du Sahel.
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Selon les autorités environnementales, ces oiseaux protégés étaient destinés à l’exportation dans un circuit mystico-commercial, une pratique illégale qui menace gravement la biodiversité locale. L’opération a été menée dans le cadre de la lutte contre le trafic d’espèces sauvages, un phénomène en recrudescence dans la zone du Liptako, déjà fragilisée par l’insécurité et la pression humaine sur les écosystèmes.
Le vautour charognard, espèce classée en danger critique d’extinction par l’UICN, joue un rôle écologique essentiel dans l’assainissement des milieux naturels.
Son élimination massive par empoisonnement constitue une menace directe pour l’équilibre environnemental et sanitaire,
notamment en favorisant la prolifération de carcasses et de maladies.
Les autorités ont rappelé que le commerce illégal de la faune sauvage est puni par la loi burkinabè, et que des enquêtes sont en cours pour identifier les réseaux impliqués dans ce trafic transfrontalier.
Cette arrestation marque une avancée importante dans la lutte contre les crimes environnementaux dans le Sahel burkinabè.
