À l’occasion de la fête internationale du travail, célébrée le 1er mai 2025, l’Unité d’action syndicale (UAS) a remis son cahier de doléances au ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale, Mathias Traoré. La démarche s’inscrit dans le cadre du dialogue social entre les partenaires syndicaux et le gouvernement burkinabè.
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La cérémonie de remise du cahier de doléances s’est tenue à Ouagadougou, marquant un moment fort du dialogue social entre les syndicats et les autorités. S’exprimant au nom de l’unité d’action syndicale (UAS), le porte-parole de la délégation, Ernest Ouédraogo, a souligné que le document transmis contient des revendications reflétant les préoccupations non seulement des travailleurs, mais également de l’État et de l’ensemble de la nation.
Selon M. Ouédraogo, les doléances soumises en 2025 reprennent des préoccupations déjà exprimées lors des éditions précédentes en 2023 et 2024, tout en intégrant de nouvelles demandes. Parmi celles-ci figurent la révision de la grille salariale des employés des sociétés d’État, des établissements publics de prévoyance sociale et des sociétés d’économie mixte à participation majoritaire de l’État.
L’UAS réclame également une revalorisation des pensions des retraités et déplore les lenteurs administratives liées à la délivrance des récépissés pour les syndicats. « Nous nourrissons l’espoir que ce cahier fera l’objet d’un examen attentif de la part du gouvernement », a déclaré Ernest Ouédraogo, porte parole de l’UAS.
En réceptionnant le document, le ministre Mathias Traoré a salué l’esprit de dialogue qui a prévalu dans la démarche syndicale. Il a réaffirmé l’engagement de l’exécutif à maintenir un climat de travail serein et constructif.
« Au nom du gouvernement, je prends bonne note de l’ensemble des doléances. Je puis vous assurer qu’elles seront examinées avec toute l’attention », a déclaré le ministre.
