Au lendemain du décès du guide suprême iranien Ali Khamenei, le président iranien, Massoud Pezeshkian, a déclaré, hier dimanche, que venger sa mort était un « droit et un devoir légitime », fustigeant une « déclaration de guerre contre les musulmans ». « HIER, L’IRAN A TIRÉ DES MISSILES SUR LES ÉTATS-UNIS ET ISRAËL, ET ILS ONT FAIT MAL. AUJOURD’HUI, NOUS LES FRAPPERONS AVEC UNE FORCE QU’ILS N’ONT JAMAIS CONNUE », a prévenu le chef du Conseil suprême de sécurité nationale, Ali Larijani, sur X. « Nous brûlons les cœurs » des Etats-Unis et d’Israël, a-t-il ajouté.
Thank you for reading this post, don't forget to subscribe!De son côté, Donald Trump a également menacé de frapper avec une force « sans précédent » si Téhéran continuait ses frappes de représailles pendant lesquelles la République islamique a lancé des missiles tous azimuts contre plusieurs pays voisins, notamment ceux abritant des bases américaines, et Israël.
Hier dimanche 1 mars 2026, des milliers de personnes s’étaient rassemblées dans le centre de Téhéran, certaines en larmes, brandissant des drapeaux iraniens aux cris de « mort à l’Amérique », « mort à Israël », selon un journaliste de l’AFP sur place. Même slogans à Chiraz, la grande ville du sud, où une foule a appelé l’armée à « venger » la mort du guide suprême, selon l’agence de presse Tasnim.
En effet annoncée samedi par Donald Trump, la mort d’Ali Khamenei a été confirmée par Téhéran hier dimanche 1er mars, tué dans l’opération militaire américano-israélienne contre l’Iran. Lequel a riposté en visant Israël et plusieurs pays arabes.
L’ayatollah Alireza Arafi a été désigné par Téhéran comme chargé de l’intérim comme Guide suprême.
