L’édition 2025 du Ballon d’Or restera gravée dans l’histoire comme une véritable célébration de la diversité et du rayonnement du football mondial. Dans l’écrin prestigieux du Théâtre du Châtelet à Paris, l’élite de la planète foot s’est donné rendez-vous pour honorer celles et ceux qui ont marqué la saison 2024-2025. Si Ousmane Dembélé, sacré Ballon d’Or masculin, a naturellement occupé le devant de la scène, l’ensemble des distinctions a offert un panorama riche en émotions et en symboles.
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Le moment le plus attendu fut bien évidemment l’annonce du Ballon d’Or masculin. Ousmane Dembélé, auteur d’une saison exceptionnelle avec le Paris Saint-Germain, a soulevé le prestigieux trophée, confirmant les pronostics. Son triplé national, couronné par une victoire historique en Ligue des Champions, a pesé lourd dans la balance, tout comme ses statistiques impressionnantes et son rôle décisif dans les matchs clés. En devançant Lamine Yamal, révélation du FC Barcelone, et Raphinha, autre artisan majeur des Blaugranas, le Français de 28 ans s’offre enfin la consécration suprême, symbole d’une carrière marquée par la persévérance après tant d’épreuves physiques et de doutes.
Mais le football ne s’écrit pas qu’au masculin. Dans la catégorie féminine, Aitana Bonmatí a une fois encore brillé de mille feux. Déjà lauréate en 2023 et 2024, l’Espagnole conserve son trône, preuve d’une régularité hors norme et d’une influence déterminante tant au Barça qu’en sélection nationale. Son sacre, attendu mais toujours marquant, confirme son statut de figure emblématique d’une génération de footballeuses espagnoles qui redéfinissent les standards du football féminin. Derrière elle, Lucy Bronze et Mariona Caldentey complètent un podium associant expérience et créativité.
La jeunesse a également été mise à l’honneur avec le Trophée Kopa. Chez les hommes, Lamine Yamal, véritable joyau du Barça à seulement 18 ans, a été distingué pour son aisance technique et son sang-froid impressionnant. Chez les femmes, c’est Vicky Lopez, autre pépite espagnole, qui s’est illustrée.
Le rôle capital des gardiens a, lui aussi, trouvé sa juste reconnaissance. Gianluigi Donnarumma, impérial tout au long de la campagne victorieuse du PSG, décroche le Trophée Yachine masculin grâce à ses parades décisives en Ligue des Champions. Du côté féminin, l’Anglaise Hannah Hampton a été récompensée pour sa régularité et ses performances de haut niveau.
Les buteurs et les entraîneurs ont également été célébrés. Le Trophée Gerd Müller est revenu à Viktor Gyökeres, inarrêtable devant les cages et meilleur buteur de la saison. Luis Enrique, stratège du PSG, a été élu meilleur coach masculin, consacrant la pertinence de sa vision tactique dans le succès parisien. Sarina Wiegman, référence mondiale du football féminin, a une fois encore confirmé son statut d’entraîneure d’exception.
Côté clubs, les distinctions étaient tout aussi logiques : le PSG, auréolé de sa première Ligue des Champions et d’un triplé national, est sacré club masculin de l’année, tandis qu’Arsenal reçoit le titre de club féminin de l’année. Enfin, le Prix Sócrates, dédié aux initiatives sociales et solidaires, a été attribué à la Xana Foundation.
Si Ousmane Dembélé incarne la persévérance récompensée, Aitana Bonmatí illustre la constance des véritables reines, tandis que les autres lauréats dessinent les contours d’un football en perpétuelle évolution.
